05/01/2008

LIBRES PROPOS D'APRES NOËL

Je ne comprends pas pourquoi nos dirigeants acceptent, au nom d’un principe inadéquat (ne pas heurter « certains » musulmans), de provoquer la disparition de nos traditions et nos valeurs.

En effet, le sapin de Noël, avec ses boules n’est PAS un signe religieux. C’est une coutume qui nous vient d’Égypte. En effet, les Égyptiens, au moment du solstice d’hiver, ornaient dans leurs habitations des fruits sur de petites pyramides afin d’inviter les dieux à venir se rafraîchir ou se restaurer.

Au solstice d’hiver (où les journées deviennent de plus en plus courtes, et les nuits de plus en plus longues),.toutes les peuplades de toutes les civilisations ont prié les dieux afin de faire revenir le soleil, la vie, la lumière.

C’est le pape - Jules 1er  -qui, au milieu du IVème siècle a fixé la date de la célébration de Noël le 25 décembre dans l’Église d’Occident e le 6 janvier dans l’Église d’Orient.

Tout le monde sait que Jésus est né en « Mars » (voir les études faites par les savants en astronomie), mais l’Église a voulu « profiter » des réjouissances populaires des calendes romaines commémorant la renaissance du « soleil ».

C’est au XVIème siècle que la tradition du « sapin » avec des fruits pendus a RÉ-apparu en Allemagne. Les Égyptiens n’avaient pas de sapins, les Allemands ont pris ce qu’ils avaient sous la main : un « cône » naturel, une « pointe » vers le soleil, vers la vie, la lumière…

Pour la petite histoire (musicale), la célèbre ritournelle de Noël « Douce Nuit », universellement connue, « Silent Night » en anglais, « Stille Nacht » en allemand a été créée en 1818 dans la chapelle d’Obendorf. En effet, l’orgue tomba en panne la veille de la messe de Noël, et l’on demanda à l’organiste d’improviser une mélodie et de l’accompagner à la guitare…

Alors, Messieurs les Dirigeants, Messieurs les Politiciens, ne nous faîtes pas prendre les vessies pour des lanternes, ne jouer pas le jeux des extrémistes religieux de tous bords. Faîtes front pour défendre « nos » valeurs et « nos » traditions venues de la nuit des temps, tout en respectant bien entendu les valeurs et traditions (si elles sont humanistes) de nos « invités » avec amour et tolérance.

C’est ce que j’avais à vous dire…

Francis NOYON, la nuit du 21 décembre 2007.


 

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